Citoyenneté
Action
Participation pour le
21e siècle
CAP21 est un parti associé du Mouvement
Démocrate

déléguée Auvergne
Puy de Dôme Nord
Magali GOTHON
délégué Haute-Loire (Le Puy)
J’ai écouté Cécile DUFLOT ce soir sur "Public Sénat" la télé où elle était l’invitée d’Hélène RISSER dans « Déshabillons-les ». C’est une personne à laquelle je peux m’identifer : elle ne vient pas du milieu de la politique, se présente sans tricher ni cacher ses propres émotions, ses contradictions. Elle a des convictions et s’implique en politique. Mais à côté elle a un travail (opératrice dans le logement social), contrairement à la plupart de nos chers élus.
J’ai aimé la réussite d’Europe Ecologie que Cécile DUFLOT a en grande partie porté, lors des élections européennes. Cette candidature incarnait un renouveau, une ouverture de l’écologie sur d’autres thèmes (corruption, fiscalité, l’éducation européenne…) J’ai aimé l’énergie de Daniel COHN BENDIT qui pourtant m’insupporte par d’autres côtés. Mais c’est quelqu’un qui a des convictions et des arguments forts, c’est indéniable.
J’ai aimé aussi la démarche de Corinne LEPAGE de tendre la main depuis de nombreuses années à toutes les autres sensibilités écologistes. J’ai aimé qu’elle ne soit pas une pro de la politique et du cumul des mandats, qu’elle ait un métier (avocate) et qu’elle dise qque pour faire un mouvement, elle s’en remet plus "aux personnes qu’aux idées".
Je savoure l’espoir que portent les jeunes générations quand ils nous inventent Google, Twitter, les blogs et les logiciels gratuits. Les échanges de musiques, de films, d’idées, de passions… Toute l’ouverture au monde que peuvent apporter Internet et consorts.
Je déteste ces parlementaires qui veulent contrôler internet, fliquer ce que le gens pensent ou écrivent, qui veulent
rendre payant les outils de partage des connaissances et des arguments. Ils sont dans la pensée du château-fort, barricadés dans des idées étriquées.
Le monde aujourd’hui ne peut tenir que s’il est ouvert. Si les gens sont ouverts. La rétention d’information est la signature des dinosaures. L’ouverture et le partage sont des risques indispensables pour qu’une planète devenue malade trouve ses solutions et survive.
J’ai aimé cette idée que les élus ne sont pas des demi-dieux. Qu’ils n’ont pas droit à notre admiration ou à notre
soumission parcequ'ils occupent une fonction. Seuls leurs actes peuvent nous émouvoir, peuvent être méritants.
Les cohortes de trolls et de journalistes asservis, voilà qui m’inquiète et me dissuade d’acheter la presse locale régionale : on y trouve aucun travail d’enquête ou d’analyse. Plus besoin d’investigation pour les journalistes, ils font du copier-coller. Perdent leur âme. Deviennent les valets du pouvoir alors qu’ils prétendent être le 4ème pouvoir. En fait, comme les éllus, ils voient en Internet une concurence, voire une menace.
Quelles régles imaginer pour sortir la liberté de la presse de cette dérive ? Comment se fait-il qu’on trouve jusqu’à 10 ou 15 photos de Laurent WAUQUIEZ dans l’Eveil sur des jours de semaine où il n’est même pas au Puy ? Idem pour PRORIOL, BOYER, GOUTEYRON… Faut-il limiter à une photo par jour et par journal la présence de nos célébrités locales ? Devrait-on censurer leur langue de bois permanente?
J’ai aimé ces entreprises qui se développent dans leur terroir, par et avec leur terroir. Industrielles, agricoles,
touristiques, tertiaires…. Elles ont misé sur l’économie verte. L’histoire et le temps commencent à leur donner raison.
Dans 15 ans, plus de la moitié de la croissance viendra des Eco-entreprises. Elle génèreront de l’économie et de l’emploi sans empoisonner les rivières ni les gens. Au contraire : leur impact sera positif sur l’environnement. Elles rendront des services d’intérêt général en plus de faire leur profit. J’aime les patrons qui savent faire fleurir leur boîte tout en assumant leurs responsabilités vis à vis des tiers.
J’aime l’idée que les éllus sont un peu comme les délégués de la classe : ils sont des élèves comme les autres et
occupent pour un an une responsabilité supplémentaire.
Délégué de classe n’est pas un métier, c’est une fonction. Le métier c’est élève.
Elu n’est pas un métier, c’est une fonction. On l’occupe un mandat, deux au plus. Après, la loi doit interdire d’autres mandats et prévoir une aide pour la ré-insertion dans le monde du travail. J’aime l’idée d’une Europe, d'une France où tous les élus auraient un travail.
J’espère que les écologistes vont s’apercevoir qu’ils peuvent tout emporter dans les prochaines années : les élections, et surtout après, l’adhésion des gens, le respect des entreprises, l’implication des collectivités territoriales, la création de taxes nouvelles favorisant l’essor d’une civilisation bonne gestionnaire de son patrimoine naturel et culturel…
J’aime l’idée qu’en s’écoutant, les hommes deviennent plus grands. Et je pense que les plus aptes à cela, ce sont les
écologistes. TOUS. Ceux de WAECHTER, ceux des Verts, ceux d’Europe Ecologie, ceux de Génération Ecologie, ceux de CAP21, de Terre Démocrate… Et aussi ceux qui n’ont pas encore quitté le PS,
l’UMP, le MODEM, le Parti Radical…
C’est chez les écologistes qu’on trouve le plus de femmes. Des femmes de convictions, à l’image d’une Coline SERREAU, par exemple. Chez les écologistes aussi qu’on trouve le plus grand nombre de personnes responsables dans leur comportement et mode de vie personnel.
J’aime aussi me dire « arrête de rêver! Les écolos ne s’entendront jamais. » Non pas parce que ce serait plus vrai ou plus réaliste. Mais parce que ça me donne encore plus l’envie de prouver le contraire.
Alexis Monjauze
Alors que certains partis en sont encore à "tergiverser" avec la parité et la représentation des femmes...le problème ne se pose pas à Cap21, pour preuve, la photo de la délégation Auvergne qui s'est rendue à Angers pour le dernier congrès de Cap21 autour de Corinne Lepage....
Alors : où sont les hommes ???
Ce mardi 27 octobre 2009, en parcourant la Montagne, je me suis d’abord réjoui de l’annonce de la candidature d’une liste Europe Ecologie réunissant des Verts et des membres d’association ou de la société civile comme Christian BOUCHARDIS. Car, à ce jour, les candidats annoncés ne me font pas rêver aussi bien René Souchon, qu’Alain Marleix, qui feraient mieux, tous les deux, de passer la main et de couler une retraite paisible dans leur beau Cantal. Le renouvellement politique, ils ne doivent pas connaître...
Par contre, mon sang n’a fait qu’un tour sur le slogan de cette future liste contre les emplois industriels et le tout consommation. Le tout consommation, je comprends et j’adhère mais contre l’emploi industriel alors là, je reste baba.
Allez expliquer aux employés de l’industrie du bassin d’Yssingeaux ou de Thiers que les futurs conseillers régionaux sont contre leurs emplois, je ne comprends pas. Quand vous êtes CONTRE le développement du secteur secondaire en Auvergne (qui est à plus de 40 % dans nos petites entreprises locales), par conséquent, vous êtes POUR l’emploi industriel en Asie où sont exploités adultes et enfants.
Alors qu’au contraire, je suis certain que l’on doit soutenir, accompagner et orienter les PME industrielles auvergnates vers le développement durable. Il s'agit d'aider nos petites entreprises à être de plus en plus respectueuses de l’Environnement : par la maitrise des déchets, en favorisant les filières courtes, en mettant en valeur leur savoir-faire, en mettant en place des politiques managériales qui respectent et valorisent tous les employés.
Après réflexion, je pense que le journaliste a peut-être mal interprété les propos lors de la conférence de presse, du moins je l’espère de tout cœur, autrement je ne me vois pas soutenir cette liste qui me paraissait un espoir dans le marasme politique auvergnat.
Pascal CHALLET
Le groupe "Nanotechnologies" des Verts - Europe Ecologie du 63 organise une projection/débat autour du film "Le silence des nanos" le 5 Novembre à 20h00 dans la salle Albéria de la mairie d'Aubière. Julien Colin, le réalisateur de ce film, sera présent et animera le débat post projection.
Ce débat préparera la venue de la Commission Particulière du Débat Public sur les Nanotechnologies à Clermont le 10 novembre.
Communiqué de presse
Strasbourg, le 20 octobre 2009
La lourdeur des réquisitions prises par le procureur de la République de Paris contre l’ancien Premier ministre Dominique de Villepin – 18 mois d’emprisonnement avec sursis, le maximum de l’amende encourue, soit 45.000 € - à qui il est reproché une simple complicité par omission du délit de dénonciation calomnieuse, renforce les craintes d’une politisation du ministère public, dont la dépendance à l’égard du pouvoir exécutif a déjà été dénoncée par la 5e section de la Cour Européenne des Droits de l’Homme le l0 juillet 2008, dans l’arrêt Medvedyev c. France.
Le président de la République, qui dirige le parquet et qui est encore représenté dans la cause en qualité de partie civile, tente d’instrumentaliser la justice pour régler des comptes personnels et criminaliser un adversaire politique. Cet acharnement judiciaire, qui n’est habituellement pas la marque des régimes démocratiques dans le monde, marque une dérive inquiétante de l’état de droit en France.
Réunissant autour d’elle des personnalités politiques (MoDem, CAP21, PS…), associatives et de la société civile, Corinne Lepage lance, jeudi 15 octobre, le nouveau club politique « Terre Démocrate, l’imagination au pouvoir » dont la feuille de route tient en trois mots « débat, échange et construction ».
Cette association, ouverte à tous, a vocation à travailler sur l’élaboration d’un projet visionnaire avec comme axes thématiques transversaux « la Démocratie, l’Ecologie et la Justice » en s’appuyant sur une charte en 10 points (l’adhésion est gratuite mais nécessite un engagement moral) :
La liste des membres du comité de pilotage, constitué de 25 membres fondateurs, sera rendue publique dans trois semaines lors d’une grande réunion constituante qui se tiendra le 14 novembre. D’une durée de vie limitée, Terre Démocrate se donne un an pour atteindre ses objectifs.
Pour Corinne Lepage, « Notre objectif est d’aboutir à l’élaboration d’un projet avec une règle simple, qui consiste d’abord à appliquer à soi et aux autres ce que nous recommandons. Nous ne voulons plus des mots sur les maux mais bien des actes »
Le gouvernement a décidé - sans aucune concertation - de supprimer le défenseur des enfants au moment du 20ème anniversaire de la convention internationale des droits de l'enfant (CIDE).
APPEL A SOUTIEN POUR UN DEFENSEUR DES ENFANTS INDEPENDANT
Risquer l’effondrement de la civilisation sous les coups de boutoir du changement climatique ou s’engager résolument et sans plus attendre dans la tâche herculéenne mais enthousiasmante de la conversion aux énergies nouvelles, voila l’alternative à laquelle notre génération doit faire face, écrit Johann Hari. Entrerons-nous dans l’histoire au titre des pires représentants de l’espèce humaine, ceux qui savaient, avaient les moyens et les connaissances requises pour agir, mais se seront contentés d’assister, impuissants et résignés, à la catastrophe annoncée ? Ou bien saurons nous mobiliser les énergies nécessaires au sursaut ?
Déplacé d'office, dévalorisé professionnellement, méprisé, « coaché et managé » en permanence par des petits chefs sans aucune connaissance du métier et aux dents longues, c'est pour ma part avec soulagement que j'ai accepté la préretraite à 55 ans.
La vente dans les agences est une galère au quotidien, les clients sont empilés, mal renseignés, sans aucun ménagement ni qualité dans l'écoute de leurs problèmes pourtant bien réels. »
Gilles Liège estime que « l'Etat est coresponsable de ce qui se passe à France Telecom. » Et d'ajouter : « Oui, je pense que M. Lombard (le PDG) doit démissionner, car il n'a pas atteint les objectifs, dont un, celui qui consiste qu'un responsable d'une entreprise même moderne, doit aussi respecter son personnel. »
Le Réseau Environnement Santé (RES) a été créé pour mettre les questions de santé et d’environnement au cœur des politiques de santé. Il tient à exprimer ses préoccupations devant les risques que peut représenter une vaccination massive comme celle qui est aujourd’hui envisagée par les autorités de santé ainsi que sur le caractère disproportionné de ces mesures, eu égard à d’autres facteurs de risque infectieux et non infectieux.

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