L'écologie est éliminée du débat... à moins que ce ne soit la politique

Publié le par CAP 21 Auvergne

 

L’écologie est éliminée du débat politique. Les grands lobbys ont les mains libres. Donc la population paiera… elle paiera cher, pour du non-durable.

 

Corinne Lepage n’a pas voulu rassembler autour d’elle et n’a pas obtenu 500 signatures. Elle ne participera pas au débat présidentiel.

Eva Joly est en train de renvoyer l’écologie quarante ans en arrière, dilapidant les succès électoraux d’Europe Ecologie.

Nicolas Hulot reste enfermé dans son boudoir depuis six mois.

L’UMP et le PS n’ont jamais eu d’ambition pour l’économie verte et industrielle.


L’environnement se retrouve au mieux oublié, au pire décrédibilisé… Comment ne pas être découragé ?

Alors que les enjeux énergétiques et environnementaux sont au centre de la refondation économique… c’est maintenant que la scène politique est désertée de toute figure écologiste… Quelle ironie !

Sans prendre à bras-le-coprs l’environnement, on restera dans les vieilles réponses désuètes et dans le court-termisme. L’heure n’est plus au rafistolage.


 

Qui reste-t-il pour penser la transition énergétique? Pour refonder l’activité économique sur le paradigme environnemental ? Pour penser l’avenir de nos ressources, de notre eau et notre énergie ?

Est-il possible que l’écologie progresse en se passant du politique ?...

Ce serait la solution prônée par Pierre Rabhi, Negawatt, le Vote Blanc et d’autres… solution à proposer pour les législatives ?

 

Alexis Monjauze

 

Publié dans Billet

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